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CÉRÉMONIE DES VŒUX DU MAIRE 2020

Bienvenue sur le site internet officiel de la commune de BUSSIERE-GALANT

Bienvenue sur le site internet de la commune de Bussière-Galant / St Nicolas Courbefy.

Ce site est d’abord un moyen d’information pour faire découvrir notre commune, ses services et son patrimoine, recenser les activités commerciales, artisanales et toutes les entreprises, présenter les associations, informer sur les évènements à venir de la vie de notre commune, (manifestations associatives…) et rendre compte de l’actualité.

Vous trouverez également des informations administratives relatives aux services communaux ainsi qu’aux procédures administratives, des informations sur l’organisation, le fonctionnement du conseil municipal, l’avancée des opérations et des projets en cours…

Avec un bon niveau d’équipements publics (Écoles, gare, Poste, services de soins et de santé, salles polyvalentes et associatives, médiathèque et centre de loisirs intercommunaux …), notre commune dispose de tous les services et des activités commerciales, artisanales nécessaires au meilleur des cadres de vie. A coté de l’activité agricole, prés d’une centaine d’emplois sont liées directement ou indirectement à l’exploitation de la ressource locale du bois de châtaignier.

C’est également l’Espace de loisirs Hermeline, qui avec plus de 25 000 visiteurs en moyenne par an, participe largement à la renommée de notre commune.

Cela démontre que notre commune de Bussière-Galant associée à St Nicolas Courbefy est toujours dynamique, attractive et bénéficie de nombreux atouts à promouvoir au sein de notre Communauté de Communes des Monts de Châlus et du Pays de Nexon.

Bonne visite

Emmanuel DEXET

Maire de Bussière-Galant


Actualité de l’Espace Hermeline : La campagne de recrutement des saisonniers pour la saison estivale 2020 a commencé. Les fiches de poste sont consultables ci-dessous :

AGENT D’ACCUEIL :

http://bussiere-galant.fr/wp-content/uploads/sites/790/2020/01/Agent-daccueil.pdf

SURVEILLANT DE BAIGNADE :

http://bussiere-galant.fr/wp-content/uploads/sites/790/2020/01/Surveillant-de-baignade.pdf

OPÉRATEUR PARC ACCROBRANCHES :

http://bussiere-galant.fr/wp-content/uploads/sites/790/2020/01/Fiche-de-poste-operateur-PAH-2020.pdf

 

 

 

 

 

 


REPAS DES AINES 2019

Certains colis sont toujours disponibles en Mairie, notamment pour les personnes qui n’étaient pas à leur domicile lors de la distribution des colis fin décembre 2019.


CÉRÉMONIE DU 11 NOVEMBRE 1918 en photos

La cérémonie commémorative de la fin de la première guerre mondiale a eu lieu le 11 novembre 2019 à Bussière-Galant au monument aux morts.


Rétrocession de terrains dans le cadre du programme Nature 2050 par la Caisse et Dépôts et Consignation en partenariat avec le PNR Périgord Limousin.

La Caisse des Dépôts Biodiversité a proposé la rétrocession à titre gracieux  à la commune  de parcelles  classées en zones humides au lieu-dit  Le Mazet Ouest d’une surface totale de 5,76 hectares.

Ci dessous quelques photos de la visite du site Nature 2050 au MAZET, malgré une météo peu clémente. Cela représente la déclinaison opérationnelle des ambitions du programme Nature 2050, via ce projet de reconquête d’une zone humide et des services écosystémiques associés. Sans présager des résultats qui découleront des suivis à venir, nous pouvons d’ores et déjà nous satisfaire de la nouvelle trajectoire écologique engagée. La présence avérée de la Loutre sur le site, petit bonus de la visite, est un signe encourageant, témoignant du bénéfice écologique des actions menées.

Vous trouverez ci-dessous un lien permettant de télécharger le document remis lors de la visite et complété par quelques photos.

https://send.tresorit.com/a#YPRUMS9pPhvNOqvnWykGmQ

Pour ceux qui auraient manqué l’article de l’écho, vous trouverez ci-dessous le lien permettant de le visualiser.

https://www.luqi.fr/#/diffusion/budget/a2t57000000M3WTAA0/panorama/84548?idRm=10000000057641381


Portrait d’une rivière Sauvage : la Haute-Dronne

« Car elle commence obscurément… » Onésime Reclus, La France à vol d’oiseau, 1908.

Le Parc naturel régional Périgord-Limousin travaille depuis longtemps sur la Haute-Dronne, autour de problématiques de continuité écologique et de préservation de la moule perlière. C’est aujourd’hui un autre regard sur la rivière que le Parc vous propose en dressant un portrait complexe de cette rivière, au travers d’un ouvrage qui aborde en creux la naissance de tous les cours d’eau.

La Haute-Dronne pourrait se confondre avec bien d’autres rivières. Née en Haute-Vienne sur un socle granitique, elle roule ses galets en Dordogne, Charente et Gironde jusqu’à l’estuaire de la Gironde, via l’Isle à Coutras.

De plus près, sa route offre de nombreuses particularités : une géomorphologie, des paysages, un patrimoine bâti, une biodiversité et une organisation sociale qui lui sont propres. Depuis peu, la qualité écologique de sa partie amont a été récompensée par le label « Sites Rivières Sauvages », distinction réservée à une poignée de cours d’eau français. À l’inverse de sa partie aval, plus célèbre, qui baigne langoureusement Brantôme, Bourdeilles, Ribérac ou Aubeterre, la Haute-Dronne (sur une cinquante de kilomètres) porte des traits obscurs, tout encombrée de blocs rocheux bousculant son cours et cachant une biodiversité insoupçonnée. En un mot, une rivière sauvage. C’est grâce à la diversité des missions du Parc naturel régional Périgord-Limousin que la mise en lumière de la Haute-Dronne a été possible dans ce livre. Au fil des pages, l’amateur d’arbres comme celui de gastronomie, le pêcheur et l’historien, le randonneur, l’éleveur, le promeneur d’un jour ou les habitants de toujours piocheront, à leur guise, dans la mosaïque de thèmes proposés. Territoire de langue d’oc, il paraissait impossible d’écrire l’histoire de la rivière sans convoquer ceux qui l’habitent au quotidien ; leur tradition orale donne à une réalité parfois monochrome des couleurs bienvenues… La Dronne a beau traverser deux départements, sinuer ou séparer les communes, l’obstacle qu’elle impose a priori se révèle un passage, un trait d’union dont les thématiques se nourrissent. Le pays de la Haute-Dronne, à la réputation ombreuse et moussue, aussi froid et humide que sauvage et préservé, mérite d’être (re)découvert. Tentant de retracer son cours historique, naturel et humain, cet ouvrage donne, par ces trois approches mêlées, les clés de lecture d’une rivière sauvage, trait d’union entre Limousin et Périgord.

Ce livre, réalisé en partenariat avec les éditions Sud-Ouest, aborde l’histoire de la Haute-Dronne, ses lieux emblématiques, ses activités présentes et passées, ses richesses naturelles et ses légendes. Il montre les enjeux écologiques actuels, il donne la parole à ses habitants et nous offre de magnifiques photographies, des dessins et des documents anciens qui révèlent le patrimoine et les paysages de la Haute-Dronne.

Plongez au cœur du Parc naturel régional Périgord-Limousin, dans les bouillons de la Dronne sauvage, torren­tielle et discrète, qui rafraîchit chaque page de son parcours aux multiples reflets…

Parution le 15 novembre 2019 – vente en librairie et point de vente Sud-Ouest – 20€

Votre contact au Parc : Fanny Labrousse – f.labrousse@pnrpl.com

 

Des galles sur les châtaigniers ? C’est le Cynips !

Le Cynips est un petit insecte venu de Chine qui pond ses œufs en été dans les bourgeons des châtaigniers, bourgeons qui l’année d’après ne se développent pas correctement. Les feuilles et les branches ont alors de petites galles. En forêt, cela n’a pas beaucoup d’incidence, sauf là où le châtaignier est déjà affaibli (manque d’eau, sol peu profond…). En agriculture, selon les variétés, cela peut diminuer fortement la production de fruits. Seule la lutte biologique fonctionne, par le lâcher du Torymus, autre insecte dont les larves dévorent celles des cynips. De nombreux lâchers ont été faits localement, soit dans les vergers par leurs propriétaires, soit en forêt par le Parc.

Si vous avez des galles sur vos arbres, faites un petit test : récoltez entre 50 et 100 galles sèches cet hiver et ouvrez-les. Chaque fois que vous trouvez un petit ver blanc, comptabilisez-le : c’est le Torymus ! Sur les 15 sites suivis en forêt en 2018, il y avait entre 22% et 65% de galles occupées par du Torymus en 2018. Les Torymus sont en cours d’installation sur tout le Parc et le Cynips sera probablement contenu (mais jamais éradiqué) dans les années à venir.

Torymus femelle sur galle du Cynips

  • Avez-vous vu « Lou Simou » ?

Depuis 2018, le Parc mène un plan d’action sur le Sonneur à ventre jaune, une espèce d’amphibien emblématique du Périgord-Limousin. Aujourd’hui rare et menacé, les quelques populations présentes sur le territoire sont dans un état de conservation dégradé. En cause ? La disparition des habitats de reproduction, l’empoissonnement, la pollution et le drainage des zones humides, la destruction directe… Afin d’améliorer les connaissances sur sa répartition et ainsi mieux préserver ses populations, nous vous invitons vivement à partager vos observations de notre « Lou Simou » local grâce à la plaquette d’inventaire participatif dédiée : « Un sonneur sur mon chemin ?! ». Disponible au format papier à la Maison du Parc et téléchargeable sur le site internet du Parc, il ne vous suffit que de quelques minutes pour le signaler ! Breaking news : Lou Simou possède désormais son propre court-métrage !!! Co-produit en 2019 avec FIFO Distribution, le Parc vous propose de découvrir l’histoire de ce petit crapaud à travers le récit franco-occitan de Jean-François Vignaud, célébrité locale. Suivez son aventure légère et enjouée pendant près de six minutes. Retrouvez toutes les informations sur le site internet du Parc : http://www.pnr-perigord-limousin.fr/Le-Parc/Les-actions/Patrimoine-naturel/Plan-Local-d-Action-Sonneur-a-ventre-jaune

Des meulières à Sainte Marie de Vaux ?

En Juillet 2019, une équipe d’archéologues et de fouilleurs bénévoles issus des associations ARCHEA (Limoges) et ARASP (St Barthélémy de Bussière) ont mené une opération de sondages archéologiques à Sainte Marie de Vaux. Sous le contrôle du Service Régional de l’Archéologie de Limoges, et en collaboration avec le Parc naturel régional Périgord-Limousin, cette équipe inter-associative a tenté de percer le mystère qui plane autour du site de « la chaise du chasseur ».

Un relevé topographique a donné une idée de l’étendue du gisement à étudier. Après un nettoyage du sol sur trois secteurs choisis, les premiers coups de truelle ont permis de mettre au jour les restes d’un lieu de production de meules de pierres de granite. La typologie des meules et la découverte de tessons de poteries permettent d’envisager une occupation à la fin de l’époque médiévale. La production ne devait pas se faire en continu mais plutôt à la demande des meuniers locaux, il s’agissait donc d’une production artisanale. Une occupation au néolithique et à la protohistoire a également été décelée au travers des artefacts lithiques et céramiques glanés sur la totalité des trois secteurs fouillés.

L’équipe de fouilleurs fonde de grands espoirs sur une prochaine campagne de fouilles, en 2020, pour en savoir un peu plus sur ce type de gisement dont l’étude, en Limousin, est totalement inédite.

© Jean-Guy Peyrouny

Votre contact au Parc : Emilie HERVIEUX – e.hervieux@pnrpl.com