Espace Hermeline

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Espace Hermeline :

espace-hermeline.com/

un pôle majeur
d’animations

Propriété de la commune de Bussière-Galant depuis 1983, le site de l’Espace Hermeline (anciennement dénommé site des Ribières) s’est progressivement développé autour du plan d’eau de baignade et de pèche en privilégiant deux fonctions : les loisirs et l’hébergement (camping).

Depuis, cet espace naturel de plus de 20ha a fortement évolué faisant place à de multiples activités sportives et de loisirs gratuites (baignade, terrains de sports, sentiers VTT, aires de pique nique…) puis des activités de pleine nature à caractère payant (mini-golf, vélorail, petit train, acrobranches, tyrolienne,..).

Le développement des activités de loisirs a été privilégié afin de jouer la complémentarité avec les équipements existants à proximité.

Après l’ouverture du vélorail en 1995, cela a été en :
1996 : Ouverture de l’activité petit chemin de fer des Ribières,
2004 : Implantation d’un parc aventure dans les arbres,
2009 : Implantation de la grande tyrolienne de 400m,
2010 : Construction d’un nouveau bâtiment d’accueil-pôle de services,
2012 : création du bungy éjection…
2013/2014 : programme d’adaptation des activités de loisirs aux personnes à mobilité : ponton de pèche, cheminement, mises aux normes PMR bâtiment sanitaire du camping,
2015 : création d’un parcours famille en partenariat avec la Fédération Départementale de Pèche, implantation d’une borne camping car, équipements de vélorails à assistance électrique.

Aujourd’hui l’Espace Hermeline c’est plus de 30 000 visiteurs, 3 permanents, 20 emplois en saison estivale représentant au total plus de 8 emplois équivalent temps plein à l’année.

Cet ensemble de loisirs contribue ainsi largement à la renommée de la commune. C’est le résultat de plus de 30 ans d’investissements humains et financiers, communal et associatif à tous les niveaux.

Pour l’avenir, les investissements sur l’Espace Hermeline vont se poursuivre autour de deux axes principaux d’intervention :

? Le développement et le renouvellement des activités pour maintenir l’attractivité de l’Espace Hermeline.
C’est l’enjeu de la pérennisation de l’activité baignade dans le cadre du programme pour la restauration de la continuité écologique de la Dronne.
C’est également la création de nouvelles activités et animations avec notamment le projet d’un site accueil thématique du Parc naturel régional. Il s’agit d’aménager dans les anciens wagons postaux une scénographie permanente de découverte autour de la thématique « terre, air, eau » pour valoriser nos ressources communales…

? La promotion et la commercialisation pour faire connaître et reconnaître l’Espace Hermeline comme l’un des sites d’animation touristique majeurs du sud de la Haute-Vienne et du Pnr Périgord Limousin. L’objectif est d’atteindre un fonctionnement et une organisation optimisés de l’Espace Hermeline et de toutes ses activités.

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barbecue

 

BILAN DE LA VIDANGE DU PLAN D’EAU DES RIBIERES DU MERCREDI 08 NOVEMBRE 2017
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La vidange du plan a eu lieu le mercredi 8 novembre.
Elle a été réalisée avec l’appui de la Fédération Départementale de Pêche, de l’association communale de pêche et les employés de l’atelier municipal.
942 kg de poissons ont été récoltés répartis comme suit :

Gardons (95 %), tanches (5%) : 322 kg

Carpes : 470 kg

Carnassiers : brochets (20%), perchettes (80 %) : 115 kg

Indésirables (perches soleil et écrevisses) : 35 kg

Diaporama

Galerie photo

Sites naturels

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La légende de la roche qui pleure

Région de granit, notre pays abonde en pierres de toutes sortes aux formes curieuses. Témoins du passé, certaines d’entre elles ont une histoire.

A proximité du pont de la Dronne, dans un écrin de verdure, enchâssée dans la roche, une croix témoigne d’une ancienne légende du temps ou les âmes des morts côtoyaient encore les vivants.

En ce temps là, les habitants de Bussière-Galant, pour se rendre à Châlus suivaient le vieux chemin qui traversait la Dronne sur la chaussée de l’ancien étang du moulin de Joffreny encore visible.
En passant au pied du rocher il était courant d’entendre les lamentations des âmes n’ayant pas trouvé le repos.

Inquiets les habitants en firent part au curé de la paroisse. Il fut décidé de faire une procession et d’installer une croix sur le rocher. Dès lors les lamentations cessèrent et les gens purent réemprunter le chemin sans crainte.

La Roche qui Pleure

Observez attentivement le bloc de rocher en face de vous et vous verrez de l’eau s’échapper des fissures et ruisseler à la base de celui-ci, d’où le nom de « la roche qui pleure ».
La croix fichée en son sommet ne vous a pas échappé, elle est aussi liée à une légende que les anciens du pays racontaient le soir aux veillées :
« En ces temps-là les âmes des morts côtoyaient encore les vivants ce qui n’était pas sans troubler la quiétude des lieux.
Le chemin qui menait à l’ancien moulin en amont (maintenant disparu), était alors bien fréquenté. Les gens passant par-là la nuit entendaient des cris, des lamentations, de grands « charivaris », même au dire de certains de grande « chasse volante ».
Les rumeurs de toutes sortes courraient le pays, tant et si bien que les gens se détournèrent du lieu et du moulin. Le meunier était à la peine. Il fût décidé de faire une procession et d’installer une croix sur la roche pour calmer « Las Tornas ».
Depuis ce jour la roche pleure en silence, à part certains vélo-rails rentrant en retard, entre chien et loup, qui nous affirment avoir entendu quelques bruissements autour de la roche…

Légende collectée par J.P. Château.

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Le Veau d’or caché dans la Dronne

Un trésor ! Oui le père Gaucelm, laboureur, sur les terres du seigneur de Châlus-chabrol en novembre 1198… ; Oui il a déterré un trésor… ! Mais il ne s’en est pas rendu compte… !! D’abord, sur la terre retournée, des objets étranges, des chaînettes, des bracelets, des colliers,…mais tous ces objets enveloppés, enduits de terre, d’argile…ne semblaient pas être des bijoux… « Bizarre cette besogne là ! » « Qu’est-ce que c’est ?? » puis la charrue a cogné une plaque en métal…c’était un bouclier en argent…une heure après la charrue s’est bloquée, les bœufs qui tirent sont stoppés !! Alors là le père Gaucelm dégage le soc de l’araire avec une pioche…et…il trouve un genre de statue, un animal…c’était un « petit » veau en or mais souillé, enrobé de terre…Pendant que son fils (qui guidait les bœufs à la guilharda…)garde l’attelage, le laboureur prévient le régisseur du château…et dans la carriole du régisseur ils vont charger tous ces objets, ces « trouvailles »…le régisseur, lui, il devine que ce sont des bijoux, de l’or…mais bien sûr il n’en dit rien ! Et au château le bijoutier gratte la terre et confirme…c’est un trésor, de l’époque Romaine sans doute…
Le seigneur de Châlus-Chabrol informe le vicomte Eymard de Limoges de la trouvaille…Richard Cœur de lion apprend la découverte du trésor, il veut voir lui-même et peut-être s’en emparer ? C’est en mars 1199 que Richard Cœur de Lion arrive à Châlus avec son capitaine Mercadier et 200 soldats, il cerne le château puis fait le tour des fortifications (à distance pourtant)…Richard s’écroule mortellement blessé à l’épaule…
Le seigneur de Châlus par précaution avait caché dans la Dronne, dans les parages entre la pierre de la folle et la roche qui pleure le veau en or et…personne ne l’a jamais retrouvé…
Pour l’ouverture de la pêche à la truite, un apprenti charbonnier observait, cherchait l’éventuelle cachette du veau en or…il sait bien où se trouve la Roche qui pleure et la Pierre de la Folle. Il a rencontré une grand-mère guérisseuse et devin…qui lui a dit : « le veau en or, il est dans une grotte, noyée dans la Dronne »….

Légende collectée par J.C. Jarry et J.P. Château.

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Légende de la Pierre Folle

Le charbonnier « Bourra Négra » et son apprentis Raymond était en train de finir de couvrir la meule de bois avec de la terre, il ne faisait pas chaud en ce mois de décembre, le vent froid perçait les vêtements des deux hommes de ses mille aiguilles.
« Despaicha te de alucha lo fuoc !! »
A peine ont-ils allumé le feu qu’ils percoivent des cris stridents et une longue plainte ; en même temps une ombre passe en lisière du taillis de châtaigniers. « Qu’es la folla » dit lu païr Bourra Négra.
Raymond « planté » là comme une « babòia », tourne son regard interrogateur vers Bourra Négra qui lui conte alors cette vieille histoire de cette fille mère rejetée par les siens. Réfugiée dans la forêt, s’abrita sous la roche où elle perdit son enfant. La folie s’empara d’elle selon le dire des anciens. N’ayant pu trouver le repos, elle hante encore les bois autour de la « pierre de la folle » là-haut sur le sommet qui domine la Dronne.

Légende collectée par J.P. Château.

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La Dronne

Longue de 190 km, la Dronne se jette dans l’Isle à Coutras (Gironde) après avoir sillonné le Périgord vert, ses villages anciens et ses mille chateaux.
Elle prend naissance à Bussière-Galant, à 8 km en amont du pont de la voie ferrée qui l’enjambe. Un sentier de petite randonnée vous permettra d’en découvir ses sources, ainsi que le site de Pierre Folle.

Comme beaucoup de rivières du Pays des Feuillardiers, la Dronne a connu une intense activité autour des moulins; des forges et des affineries où était utilisé le charbon de bois de châtaignier.
Ainsi à proximité du pont de la Dronne un ancien passage à niveau perdu au milieu des bois vous conduira aux vestiges de l’ancien moulin de Joffreny.

LE MARRONNIER DE SAINT NICOLAS DE COURBEFY

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Devant l’église de SAINT-NICOLAS DE COURBEFY à proximité de l’ancien cimetière entouré de pierres tombales, se trouvait un marronnier, emporté par la tempête de 1999.
D’une circonférence de 5 mètres et d’une hauteur de 22 mètres, son tronc était creux jusqu’à 4 mètres. Son âge était estimé à 300-350 ans, peut-être plus. ll s’agissait d’un arbre communautaire. En effet, une très vieille tradition veut qu’au centre des villages ou près des lieux de rassemblement (lavoirs, fontaines,…) soit planté un arbre sous lequel les nouvelles étaient échangées ou commentées. ll en était de même pour fêter un événement : arbre de la Liberté.
Le marronnier de Courbefy était classé parmi les arbres les plus remarquables du Pays des Feuillardiers (cf, plaquette : Les Arbres Remarquables de la Haute-Vienne – Pays des Feuillardiers, éditée par l’Association Découvede du Patrimoine Paysager et Botanique).

Patrimoine local

Valorisation des anciens biens de sections :

Depuis 2013, les anciens biens de sections ont été intégrés par arrêté préfectoral au domaine privé de la commune. Ils représentent une surface de prés de 100 ha répartis sur 11 biens de section.
4 biens de section concentrent plus de 90% de la surface : Chambertie (40,12ha), Le Fournial (22ha), La Renaudie (21,16ha), La Gacherie (6,5ha).
Les autres biens sont : Chambertie/Bourg de Bussière-Galant (3,17ha), Brumas (2,36ha), La Chèze/Lérodie (2,36ha), La Bregère (0,68 ha), Contentigne (0,58 ha), Dronne (0,14ha), Fayollas (0,10 ha). Ils sont constitués à 30% de pacage, 30% de bois, 30% d’un mélange bois/lande, et 10% de lande. L’évolution récente montre une disparition progressive des surfaces en lande (- 74%) et en bois (-12%) vers un boisement/lande de qualité médiocre.

Toutes les opportunités de mise en valeur économiques, agricoles, forestières, environnementales sont étudiées. L’Office national des forêts a réalisé un premier inventaire du potentiel forestier de ces biens. Dans un premier temps, l’objectif est de régulariser un certain nombre de situations d’occupation et d’actualiser le plan cadastral. Il a été arrêté que les opérations de bornage correspondantes seront à la charge des demandeurs ainsi que les actes notariés. Un prix de vente au m² sera fixé en fonction de la nature du terrain (base SAFER). Il est décidé que les recettes de ces opérations seront affectées aux écoles (acquisition de matériel pédagogique, aménagement divers…).

A ce jour, deux sites font l’objet d’une action de valorisation particulière :

Lande de la Haute Renaudie
La lande de la Haute-Renaudie est reconnue comme un site d’importance floristique et faunistique. Cela a valu à la lande sommitale son inscription à l’inventaire des Zones Naturelles d’Intérêt Écologique, Floristique et Faunistique (ZNIEFF).
Un programme de valorisation de cette lande est engagé dans la cadre d’un contrat Natura 2000 en partenariat avec le Parc naturel régional Périgord Limousin. Un nouveau programme de travaux est engagé sur la période 2015-2020 : entretien des landes (fauchages annuels, broyage…), suivi des clôtures…
Depuis 3 ans, chaque année une intervention des apprentis d’Auteuil a lieu pour réaliser des aménagements de mise en valeur : création d’un chemin de découverte, valorisation de la zone humide (création d’une passerelle…). Les apprentis d’Auteuil reviendront cette année du 7 au 11 mars 2016 pour poursuivre ces travaux.
Enfin, il a été déposé un dossier d’inscription au PDIPR pour la création d’un sentier de découverte de ce site ou sentier des bergères.

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Une intervention des apprentis d’Auteuil pour la valorisation de la zone humide de la lande de la Haute Renaudie a eu lieu de 3 au 6 mars 2015.


Lande de Puy Chabrol ou du Fournial

Cette lande fait également l’objet sur une partie d’une valorisation par le Conservatoire des Espaces Naturels.
Cette lande a été classée en Réserve Naturelle Régionale « Réseau des landes thermo-atlantiques » du PNR Périgord-Limousin. Une réserve naturelle régionale est un outil permettant de préserver et de valoriser un site naturel présentant un intérêt fort pour la faune, la flore, le patrimoine et la protection des milieux naturels.

Acquisition d’une parcelle forestière présentant un intérêt patrimonial
Dans la continuité de l’action communale sur les biens de sections, le conseil municipal de juillet 2015 a décidé l’acquisition de deux parcelles d’environ 2ha au lieu-dit « le Grand Taillis de Charbonnier », dans un objectif de préservation d’un patrimoine naturel original. En effet, le Parc Naturel Régional Périgord Limousin et les Espaces Naturels du Limousin ont confirmé l’intérêt écologique de ces parcelles avec la présence d’une colonie de chiroptères nichant dans une ancienne galerie de mine d’or,


Mise en valeur du petit patrimoine local

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Un premier recensement de ce petit patrimoine a été réalisé : fontaine de Peyrussas, lavoir de la Gare et du Bourg, bascule publique…
Un programme progressif de mise en valeur sera engagé. Ainsi, une convention de 5 ans pour la mise en valeur de la fontaine de Peyrussas (présence également d’un lavoir à topinambours) a été signée avec les propriétaires concernés.
Dans la perspective de la mise en place de chantiers d’insertion, des travaux sont en cours d’évaluation pour la rénovation du lavoir de la gare et de la bascule publique.
Enfin, il a été décidé d’adhérer à la Fondation du Patrimoine. Elle apporte une aide pour mobiliser l’épargne locale sur des projets de rénovation du patrimoine.
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L’Eglise de Bussière-Galant

Chef-lieu d’une paroisse très ancienne, autrefois prieuré-cure de l’archiprêtré de Nontron, l’église de Bussière-Galant a été érigée à quelque distance du chemin antique reliant Châlus à Saint-Yrieix, sur un site gallo-romain dont rien n’a été retrouvé (Bussière, de Buxus, le Buis).

L’ancienneté de l’église est attestée par son vocable, elle est une des quatre-vingt quinze églises ou chapelles du Limousin dédiées à Saint-Martin.
C’est une construction du XIIème siècle, mais la partie la plus importante a été reconstruite en 1497.

A remarquer, l’existence d’un clocher-logis de deux étages datant du XVIIème siècle, l’un des rares existants en Haute-Vienne.

Deux bonnes fontaines, toutes deux dédiées à Saint-Martin, très fréquentées autrefois, se trouvaient dans son voisinage.

Depuis la dernière guerre la procession traditionnelle du dimanche après la St Martin ne se fait plus.
A l’eau de la première fontaine on demandait la guérison des rhumatismes et des maux de tête, à l’eau de la seconde que l’on buvait, celles de la maladie des yeux, des oreilles et de la gorge.

APERCU HISTORIQUE SUR COURBEFY
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Courbefy, point culminant de la région, avec une altitude de 554 mètres, est un site remarquable situé sur une hauteur au milieu des bois, facile à protéger et disposant d’eaux très pures, facteur indispensable à la vie.
A la période gauloise, un oppidum y aurait été aménagé, sur lequel au moins deux forteresses successives ont été édifiées. De ces différentes occupations, il reste aujourd’hui une motte cernée de deux fossés concentriques.
Ce sont les gallo-romains qui ont donné à ce lieu le nom qu’il porte : « Curvifines », le « pays courbe » dont l’ancien occitan a fait « Courbafin » qui signifie « frontière » ou territoire, pour devenir plus tard Courbefy (d’après H. Gouby).

Courbefy apparaît dans les textes en 1252. Le château semble avoir été créé par les vicomtes de Limoges au milieu du Xlllème siècle, sur une terre de l’abbaye de Saint-Yrieix. En 1306, parce que le château est l’un des plus forts de la région, le roi deFrance se l’approprie, en même temps que Châlus et Châlucet. Courbefy devient forteresse royale jusqu’en 1317, lorsque Ie roi la confie en baronnie.Durant la guerre de Cent-Ans, Courbefy est l’une des forteresses les plus disputées. Vers 1370, le château est pris par les Anglais qui y restent jusqu’en 1406. Un texte de 1388 parle des « pillardis Anglicorum stabilisse Curvifinii alias de Corbaffi ».

En 1405, le Connétable de France met le siège devant Courbefy, avec 800 hommes d’armes, car la possession de cette forteresse apparaissait essentielle pour la suite de la guerre en Guyenne. Le « castrum » est dit d’accès malaisé car l’oppidum étant sis sur une forte colline, protégé de solides et très hautes murailles, munis de plusieurs tours, et spacieux. Le siège, conduit à l’aide de nombreuses machines de guerre, dure 3 mois.
Les assiégés, affamés, repoussent cependant tous les assauts : Finalement, c’est un pacte qui amène la garnison à se rendre contre la vie sauve. Le chroniqueur dit aussi qu’à la suite de l’annonce de la chute de Courbefy, 13 places des envions se rendent spontanément aux Français.
Le château appartient alors au sire d’Albret, qui y place des capitaines de garnison durant les XVème et XVIème siècles. En 1535, le château est, par manque d’entretien, en très mauvais état : « ung beau grant chasteau mais est sans couverture ».

Avec les guerres de Religion, le château reprend du service : en 1591, il est occupé par un ligueur qui le rend habitable. ll est assiégé avec force artillerie. En 1594, « Courbefy » est dit « chasteau ancien à présent ruiné ». En 1600, Courbefy est vendu au sieur de Jumilhac. Le château n’est plus habité. ll est définitivement démantelé par les habitants de Limoges en 1660, car il servait de repaire à des bandits. On le fit donc sauter à la poudre, ce qui explique la présence actuelle de gros blocs de murailles qui ne sont pas encore désagrégés, en dépit des intempéries et des siècles.
Depuis lors, cet énorme amas de pierres a servi à la construction de maisons et de fermes, à Courbefy, à Saint-Nicolas, à Bussière-Galant et dans divers hameaux aux alentours.
A la fin des années 70, Courbefy perdait son dernier habitant, pour devenir un village de vacances.
Aujourd’hui, ce site est toujours très visité pour ses fontaines guérisseuses, les ruines du château et sa petite chapelle placée sous le vocable de St Eutrope (Dans la dallage, pierres tombales).

Sources : C. REMY – Mémoire de D.E.A. – Poitiers – lnédit – 1995

LES LEGENDES DE COURBEFY

La cuisinière de Courbefy
C’était pendant la guerre de cent ans. Courbefy était assiégé depuis plusieurs jours par les Anglais qui se rendirent compte qu’ils n’arriveraient à rien par les armes et qu’il leur fallait employer la ruse. lls firent donc savoir dans le pays que la personne qui ferait prendre Courbefy « n’aurait plus besoin de rien pendant le reste de sa vie ». En ces temps de misère, l’offre tenta une cuisinière de la place qui, un soir, indiqua la poterne aux Anglais en tenant au dessus de sa tête une nappe trempée dans l’huile et allumée.
Les Anglais prirent la place. lls mirent la cuisinière dans un tonneau dont l’intérieur avait été garni préalablement de couteaux. Le tonneau fut précipité du haut de la butte de Courbeÿ et effectivement, à compter de ce jour, la cuisinière n’eut jamais besoin de rien…

La ville de Lebret
La tradition veut qu’il ait eu autrefois, au sommet de Courbefy, une grande ville appelée Lebret, qui était peuplée de plusieurs milliers d’habitants. Cette cité a disparu mystérieusement.
La vérité sur cette ville légendaire serait la suivante. Tous les historiens en effet sont d’accord pour admettre que Lebret est une corruption d’Albret qui devait désigner au XVIème siècle le groupement formé par le château de Jeanne d’Albret et les habitations de ses tenanciers. Ceci est d’autant plus probable que la tradition a conservé un souvenir touchant de Jeanne d’Albret.

LES BONNES FONTAINES DE COURBEFY

Parmi les quatre éléments qui, selon les anciens, forment l’ensemble des choses existantes : la terre, l’eau, le feu, l’air ; l’eau, élément vital, a été dès les origines, valorisée, en particulier la source, spontanée issue de la terre, elle-même vénérée.
Ainsi, sont nées les Bonnes Fontaines (en occitan, las bounas founts) auxquelles on prête toutes sortes de vertus : pouvoir de guérison, de procurer une faveur, d’exaucer un vœu, … Les Bonnes Fontaines de Courbefy sont parmi les plus réputées de la Haute-Vienne.

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La première, un peu à l’écart, est pour les amoureux et soigne le mal de dents (ne dit-on pas mal de dent, mal d’amour !) ;

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la seconde soigne les rhumatismes ;

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enfin la troisième est un puits sûr lequel a été construit un dôme, près duquel se trouve une croix couverte d’ex-voto ; elle est connue pour guérir le mal des saints et les maladies des animaux.

Le culte des sources remonte à une époque très ancienne ; les Gaulois le pratiquaient déjà. Il est probable qu’il y ait eu, au Moyen-Age, une multiplication de ces bonnes fontaines. L’église en patronnant souvent par un saint ces sources bienfaisantes, s’efforça
de modifier peu à peu ces pratiques par la célébration d’une messe en plein air ou tout au moins, par une visite à l’église. Ainsi, une messe a lieu traditionnellement le premier dimanche à de Mai à Courbefy, pour célébrer Saint Eutrope, le patron des bonnes fontaines.
En dehors des cas simples, là recherche de la fontaine à laquelle devait être conduit un malade était une affaire à de spécialiste. Ce spécialiste était souvent une femme que l’on appelait la « recommandeuse », ou «metteuse de part ». Elle faisait brûler des branches de jeune noisetier (ou coudrier), puis laissait tomber le charbon dans un récipient rempli d’eau en invoquant plusieurs noms de saints jusqu’à ce que le charbon s’enfonce dans l’eau, désignant ainsi la fontaine propice.

La dévotion aux bonnes fontaines se traduit souvent par des offrandes afin de remercier pour une guérison obtenue ou un vœu exaucé. Elles constituent ce que nous appelons des ex-votô : linges, vêtements et coiffures des malades ou, lorsqu’il s’agissait de bétail : colliers, anneaux d’attelage.
Inversement, pour obtenir une guérison, une faveur ou la réalisation d’un vœu, on jette dans la fontaine une pièce de monnaie, des épingles, les crins ou poils d’animaux qu’on s’efforce de coincer dans un rocher.

Sentiers de randonnée

Le Conseil départemental poursuit sa politique en faveur de la randonnée structurée autour de son plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée (PDIPR).

Fin 2014, le PDIPR comportait plus de 3 000 km d’itinéraires de randonnée répartis sur une centaine de communes.

Le PDIPR vise à établir un réseau d’itinéraires de qualité, favorisant la découverte du patrimoine naturel et culturel de la Haute-Vienne. Il intègre des itinéraires qui répondent à certains critères (intérêt patrimonial, absence d’obstacles, entretien régulier, quantité de goudron limitée…).

La décision d’inscrire un chemin au PDIPR est prise par l’Assemblée départementale, après avis des acteurs locaux, lors de la Commission locale de randonnée.

Le Département a mis en place plusieurs outils pour permettre la constitution d’une offre de chemins de randonnée de qualité :
La charte départementale de la randonnée

Ce document apporte des recommandations techniques pour la conception, l’aménagement et l’entretien des itinéraires, et édicte des règles de balisage des chemins. Ses annexes (téléchargeables ci-dessous) constituent des éléments du dossier de demande d’inscription de chemins et de circuits au PDIPR, que les communes ou les communautés de communes doivent constituer.

Sur la commune de Bussière-Galant, cela concerne :

 Le sentier des Sources de la Dronne

www.randonnee-hautevienne.com/spip.php?rubrique=56&produit=178008465&typeDeRando=pedestre&duree=0h4h&distance=0km&territoire=&commune=BUSSIERE%20GALANT&nbpage=1

 Le sentier des Demoiselles

www.randonnee-hautevienne.com/spip.php?rubrique=56&produit=178009068&typeDeRando=pedestre&duree=0h4h&distance=0km&territoire=&commune=BUSSIERE%20GALANT&nbpage=1

 Le sentier de la Roche qui pleure
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 Le sentier des Bergères (en cours d’inscription au PDIPR)

SENTIERS VTT :

Pour les férus de VTT, vous trouverez sur ce lien la carte des sentiers de VTT balisés autour de Bussière-Galant.

espace-hermeline.com/wp-content/uploads/2014/03/Carte-sentiers-VTT.pdf