ACCA de Saint Nicolas Courbefy

ACCA de SAINT NICOLAS COURBEFY
renard

Président : Michel ROCHE

LE CLOS DU BAC

87230

SAINT NICOLAS-COURBEFY

cerf

Manifestation 2016 :

LOTO le vendredi 4 MARS a 20h30 salle des écoles
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VIDE GRENIER le dimanche 3 AVRIL, réservation au 0680857098 ou 0555004741

Mot du Président :

L’ACCA de ST-NICOLAS-COURBEFY vous souhaite une bonne et heureuse année 2016.

ACCA de Bussière-Galant

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Bienvenue à toutes et tous sur la page internet de présentation de l’ACCA de Bussière-Galant. Bien que forts respectueux des traditions, de la nature, et privilégiant toujours le contact humain, nous n’en sommes pas moins enclin à vivre avec notre époque et les nouvelles technologies comme internet.

Le bureau de l’ACCA se compose comme ceci :
Président Jean-Marc LAVIGNE, Vice président Romain CHATEAU, Trésorier jacques Bonnaud, Secrétaire Roland CLEMENT, membres actifs : Francis FREDON, Roger CHATEAU et Guillaume RICHIGNAC.

L’association compte chaque année entre 90 et 100 membres, chasseurs de petit gibier (faisan, lièvre, perdreau, bécasse, palombes…).
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Et également de chasseurs de gros gibier (sanglier, cerf, biche et chevreuil).
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Tous les chasseurs de la commune qui sont titulaires du timbre gros gibier peuvent se rendre à la cabane de chasse à 8h30 tous les samedis, dimanches et jours fériés, ils seront les bienvenus. En fin de journée de chasse le repas peut être pris en commun pour la modique somme de 5€.

Prochaines manifestations :

  • Samedi 27 février : loto de l’ACCA
    loto-de-la-lacca-de-bussiere-galant-le-27-02-2016
  • Dimanche 24 juillet : repas champêtre à la cabane (cochon farci rôti)

Depuis la mise en place du nouveau bureau en 2007, les bénévoles ont réalisés des prouesses, notamment en restaurant l’ancien chalet des scouts de France au lieu-dit « Le Massias ». Les travaux ne se sont pas arrêtés là, en effet il a été construit une aire d’eviscération couverte et fermée, une chambre froide pour une bonne conservation des viandes ainsi que des tables de découpe en inox, des laves mains… L’ACCA est d’ailleurs enregistrée auprès de la Préfecture de la Haute-Vienne (DDCSPP87) sous le N°ILU 87027012 comme « atelier de découpe/traitement de gibier » ce qui lui permet de commercialiser de la venaison en toute légalité (renseignements auprès de Jean-Marc LAVIGNE au 05/55/78/84/42).

ACCA : Une assemblée générale aura lieu dimanche 12 juin, à 9 heures, dans la salle des associations. Ordre du jour : rapport moral, bilan de l’année écoulée, rapport financier, bilan prévisionnel, questions diverses. Chasseurs et propriétaires non chasseurs sont invités.
Pensez à rapporter les carnets de chasse. ?

Transports

Retrouvez les horaires de la ligne régulière de BUS LIMOGES-SAINT JUNIEN-BUSSIERE GALANT en cliquant sur le lien suivant :

www.moohv87.fr/fileadmin/user_upload/fiches_horaires/11_1113_01.pdf

GARE SNCF : gare-de-bussiere-galant

HORAIRES DE LA LIGNE 4 : BORDEAUX-LIMOGES

cdn.ter.sncf.com/medias/PDF/limousin/FH_L4_du_13_12_2015_au_10_12_2016_tcm61-65998_tcm61-65961.pdf

Accueil :
La gare SNCF dispose d’un bâtiment voyageurs, avec guichet ouvert tous les jours.
Un parc pour les vélos et un parking pour les véhicules y sont aménagés.

Desserte :
Bussière-Galant est desservie par des trains express régionaux TER Limousin de la relation Limoges-Benedictins – Périgueux – Bordeaux-Saint-Jean. La ligne actuelle a perdu un certain nombre de relations, notamment entre Lyon et Bordeaux. La très grande majorité des liaisons présentes sur cette ligne sont des liaisons TER entre Limoges et Périgueux (au rythme de 10 liaisons Limoges-Périgueux et 8 liaisons Périgueux-Limoges), et des liaisons Limoges-Bordeaux (5 TER Limoges-Bordeaux et 6 TER Bordeaux-Limoges). La ligne a fait l’objet d’une modernisation entrant dans le cadre du Plan rail Limousin, avec le renouvellement complet de 10 kilomètres de ligne entre Lafarge et Bussière-Galant. Dans le futur, elle pourrait être électrifiée afin de faire circuler des TGV entre Paris et Périgueux via Limoges à raison de quatre allers-retours par jour.

Situation ferroviaire :
Établie à 419 mètres d’altitude, la gare de Bussière-Galant est située au point kilométrique (PK) 438,635 de la ligne de Limoges-Bénédictins à Périgueux, entre les gares de Lafarge et de La Coquille, au PK 491,726 de la ligne de Saillat-sur-Vienne à Bussière-Galant, déclassée, et au PK 438,635 de la ligne de Bussière-Galant à Saint-Yrieix déclassée également.

Bussière-Galant et son passé ferroviaire

Sur la ligne Limoges-Périgueux, Bussière-Galant s’est notablement développé en devenant un nœud ferroviaire avec l’ouverture vers Angoulême par Saillat sur Vienne et vers Brive par St Yrieix le Perche.

La gare de Bussière-Galant a été mise en service le 26 août 1861 par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO), lorsqu’elle ouvre à l’exploitation la ligne de Limoges à Périgueux.
Le 31 décembre 1880, elle devient une gare de bifurcation en devenant l’un des terminus de la ligne de Saillat-sur-Vienne à Bussière-Galant ouverte à l’exploitation par l’Administration des chemins de fer de l’État. Jusqu’en 1940 trois omnibus par jour transportaient voyageurs et marchandises. Par la suite, seuls des wagons de marchandises circulèrent jusqu’en 1987 date à laquelle la voie fut définitivement fermée.
En 1995, le rail renaît avec la création du vélo-rail entre Bussière-Galant et Chalus.

Le 30 juillet 1905, une troisième ligne vient compléter le nœud ferroviaire de Bussière, avec la mise en service de la ligne de Bussière-Galant à Saint-Yrieix par la Compagnie du PO. La fermeture au trafic voyageur est intervenue en 1932 et en 1942 pour le trafic marchandise. Cette ligne a été déposée et les terrains concernés rétrocédés au privé sur la totalité du parcours.

L’infrastructure de la ligne Limoges-Périgueux:
Les travaux de la ligne Limoges-Périgueux ont commencés en 1856, se sont terminés en mai 1861. La ligne a été mise en service le 26 août 1861. En 1863, elle a été mise à double voie. Elle constituait à l’époque un maillon important de la ligne de Lyon à Bordeaux comme pour la liaison Paris – Toulouse qui s’effectuait via Périgueux.
Le 20 décembre 1875, une partie du trafic en direction de Toulouse a été détournée par la mise en service de la ligne de Nexon à Brive-la-Gaillarde.Aux neuf gares d’origine comprises entre Limoges et Périgueux (Beynac, Nexon, Lafarge, Bussière-Galant, La Coquille, Thiviers, Négrondes, Agonac et Château-l’Évêque7) sont venues s’ajouter ensuite les gares de Mavaleix (sur la commune de Chalais) et de Chancelade, ainsi qu’un arrêt à Ligueux, en rase campagne. En 1962, la deuxième voie a été déposée entre Nexon et Périgueux.
D’une longueur de 97 km, cette ligne, non électrifiée, comporte deux voies de Limoges à Nexon et une voie unique de Nexon à Périgueux. Cependant les points de croisements sont nombreux et tous situés dans les gares (Lafarge, Bussière-Galant, La Coquille, Thiviers, Négrondes, Agonac et Château-l’Évêque)12.
Son point le plus élevé se situe à un peu plus de 425 m d’altitude, aux abords du point kilométrique 435,6 sur la commune de Bussière-Galant, en limite des bassins versants de l’Isle et de la Vienne.

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Environnement

Pour connaitre les horaires d’ouverture de la déchetterie de CHALUS :

www.montsdechalus.fr/article/ficheview_in/3/166/1/108/

Pour les habitants de Brumas et de Saint-Nicolas de Courbefy qui ont accès à la déchetterie de Ladignac Le Long, les horaires sont les suivants :

 lundi, mercredi 14h/18h

 vendredi, samedi 8h/12h

Pour connaitre les déchets autorisés :

http://www.montsdechalus.fr/filemanager/download/32/guide%20de%20la%20d%C3%A9ch%C3%A9terie.pdf

Pour connaitre les jours de collecte en porte à porte :

http://www.montsdechalus.fr/article/articleview/161/1/105/

Connaitre les missions du SPANC : Service Public d’Assainissement Collectif

www.montsdechalus.fr/monts_de_chalus/menu_principal/vie_locale/environnement/assainissement_non_collectif/les_missions_du_s_p_a_n_c/les_missions_du_service

Service à la personne

Transports scolaires :

Les inscriptions aux transports scolaires 2015-2016 sont closes. La date limite de remise des dossiers d’inscription aux transports scolaires (5 juillet) est dépassée.

Compte tenu des délais d’organisation des circuits, le Conseil départemental n’est plus en mesure de garantir la prise en charge des élèves retardataires.

Toutefois vous pouvez encore procéder à l’inscription d’un élève en utilisant le formulaire d’inscription dont le lien apparait ci-dessous. Il sera pris en charge dans la limite des places disponibles et à un point d’arrêt existant.

www.moohv87.fr/fileadmin/user_upload/actualites/ficheviolet.pdf

L’enfance et la jeunesse:

La communauté de commune propose différents services:

 une crèche: afin de répondre au plus près aux besoins des familles en matière de garde d’enfants, d’assurer le bien-être des enfants et de permettre aux parents de concilier vie familiale et vie professionnelle, la Communauté de Communes a décidé d’ouvrir un multi-accueil dénommé Lili Prune .
Les coordonnées sont:
Maison de la Petite Enfance
Le bourg
87 230 LES CARS
Tél. : 05 55 36 03 85
Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour avoir tous les renseignements:
www.montsdechalus.fr/monts_de_chalus/page_d_accueil/une_creche_en_monts_de_chalus

 un relais assistante maternelle (RAM): pour répondre aux questions des parents, pour permettre aux assistantes maternelles de se rencontrer, d’échanger…
Pour tous renseignements, contacter l’animatrice du RAM au : 05.55.42.84.72 Le Bourg 87230 LES CARS – ram@montsdechalus.fr ou suivez le lien ci-dessous:
www.montsdechalus.fr/monts_de_chalus/menu_principal/vie_locale/l_enfance_et_la_jeunesse/pour_les_assistantes_maternelles__les_enfants__les_parents__le_r_a_m

 des accueils de loisirs pour les enfants à partir de 3 ans: de 3 à 11 ans Bouges Tes Loulous et Bouge Tes Copains
www.montsdechalus.fr/monts_de_chalus/menu_principal/vie_locale/l_enfance_et_la_jeunesse/pour_les_3___11_ans

et à partir de 12 ans Bouge Tes Jeunes
www.montsdechalus.fr/monts_de_chalus/menu_principal/vie_locale/l_enfance_et_la_jeunesse/a_partir_de_12_ans

Les personnes âgées:

Notre territoire propose de nombreuses solutions pour aider nos aînés au quotidien:

 les repas à domicile: confectionnés par l’EHPAD (Etablissement Hébergeant des Personnes Agées Dépendantes) Le Nid à Châlus. Le portage de repas à domicile permet aux personnes âgées ainsi qu’aux personnes handicapées de recevoir les repas de la journée, livrés généralement le matin du lundi au vendredi et déposés directement dans le réfrigérateur. Les repas du week-end sont généralement livrés le vendredi et ceux des jours fériés, le jour précédent. Il ne reste qu’à les faire réchauffer.
Pour tous renseignements, vous pouvez contacter l’EHPAD Le Nid au 05 55 78 43 91.

 les services d’aide à domicile: ces services proposent une employée de maison et/ou une aide à domicile dont les interventions multiples et variées (entretien du logement, aide aux repas, aides aux courses, aide à la toilette non médicalisée, aide aux démarches administratives…) vont contribuer au maintien à domicile des personnes aidées.
Vous pouvez ainsi contacter:

le service mandataire d’aide à domicile du CIAS (Centre Intercommunal d’Action Sociale) des Monts de Châlus au 05 55 36 09 80 ou cliquer sur le lien suivant
www.montsdechalus.fr/filemanager/download/233/Plaquette%20QUALITE%202015.pdf

l’adpad (association d’aide aux personnes à domicile) au 05 55 10 01 31 ou consulter le site en suivant le www.adpad87.fr ou sur la page Facebook [->https://fr-fr.facebook.com/Adpad87-319242851595876/]

 l’accueil de jour itinérant: une fois par semaine, les lundis, ce lieu accueille les personnes ayant des troubles cognitifs. Les aidants peuvent ainsi s’accorder un moment de répit. Pour plus d’informations, vous pouvez contacter Soins et Santé au 05 55 33 99 00 ou envoyer un mail à: secretariat@soinsante-limoges.com

Communauté de communes des Monts de Châlus

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La Communauté de Communes est un Etablissement Public de Coopération Intercommunale (EPCI) regroupant plusieurs communes d’un seul tenant et sans enclave. Elle a pour objet d’associer des communes au sein d’un espace de solidarité en vue de l’élaboration d’un projet commun de développement et d’aménagement de l’espace. La Communauté de Communes des Monts de Châlus a été créée le 20 décembre 2001 et regroupe 7 communes : Bussière-Galant, Châlus, Flavignac, Lavignac, Les Cars, Pageas et Dournazac.

Elle est membre du Parc Naturel régional Périgord-Limousin et du Pays d’ouest Limousin.

En quelques chiffres : 7 communes, 6 097 habitants, 7 pôles de compétences, 30 agents.

Les pôles de compétences :

La Communauté de Communes se structure autours de 7 pôles de compétences: Environnement, aménagement de l’espace, patrimoine et sécurité, économie, tourisme, services à la population et développement numérique, culture et savoir-faire, affaires générales, administration générale.
Vous avez des questions sur la Communauté de Communes ou l’un de ses services ?
Contactez-nous au 05 55 78 29 29 accueil@montsdechalus.fr

www.montsdechalus.fr/

Vos élus communautaires :

Les 23 et 30 mars derniers, vous avez désigné vos 28 Conseillers Communautaires,représentants de la Communauté de Communes des Monts de Châlus.
La nouvelle assemblée a élu, pour six ans : le Président de la Communauté de Communes, Monsieur Stéphane DELAUTRETTE, ainsi que 6 Vice-Présidents.

PRESIDENT ET VICE-PRESIDENTS :

 Stéphane DELAUTRETTE Président, Maire de Les Cars

 Emmanuel DEXEt 1er Vice-Président en charge des services à la population et du développement numérique, Maire de Bussière-Galant.

 Alain PASSERIEUX, 2e Vice-Président en charge de l’économie, Adjoint à la Mairie de Flavignac

 Philippe DUBEAU, 3e Vice-Président en charge de la culture, Maire de Pageas

 Gérard CHAMINADE, 4e Vice-Président en charge de l’économie, Maire de Lavignac

 Alain CAILLOT, 5e Vice-Président en charge de services à la population et du développement numérique, Adjoint à la Mairie de Dournazac,

 Pierre SUDRIE, 6e Vice-Président en charge du tourisme, de l’environnement, de l’aménagement de l’espace du patrimoine et de la sécurité,Conseiller municipal de Châlus.

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LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE :

 Commune de Bussière-Galant : Emmanuel DEXET, Eliane JACQUEMENT, Guillaume RICHIGNAC, Martine BEYLOT.

 Commune de Châlus : Alain BREZAUDY, Martine DESSEX, Hervé BROUSSE, Michelle RATTIER, Christian LEVEQUE, Pierre SUDRIE.

 Commune de Dournazac : Christian BONNAT, Roger DANIEL, Véronique FRICONNEt, Alain CAILLOT.

 Commune de Flavignac : Christian DESROCHE, Antoinette LAFARGE, Alain PASSERIEUX, Claudine PRADIER.

 Commune de Lavignac : Gérard CHAMINADE, Rachel BOISSOU.

 Commune de Les Cars : Stéphane DELAUTRETTE, Loïc GAYOT, Florence BELAIR, Véronique DEBLOOS.

 Commune de Pageas : Philippe DUBEAU, Bernadette LACOTE, Roland GARNICHE, Christian CHIROL.
LE BUREAU COMMUNAUTAIRE : Il est composé du Président, des Vice-Présidents de la Communauté de Communes, des Maires ou d’un représentant de chaque commune. Loïc GAYOT Président du Service Public d’Assainissement Non Collectif (S.P.A.N.C). Pierre SUDRIE Président de l’office de tourisme Intercommunal.

Sentiers de randonnée

Le Conseil départemental poursuit sa politique en faveur de la randonnée structurée autour de son plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée (PDIPR).

Fin 2014, le PDIPR comportait plus de 3 000 km d’itinéraires de randonnée répartis sur une centaine de communes.

Le PDIPR vise à établir un réseau d’itinéraires de qualité, favorisant la découverte du patrimoine naturel et culturel de la Haute-Vienne. Il intègre des itinéraires qui répondent à certains critères (intérêt patrimonial, absence d’obstacles, entretien régulier, quantité de goudron limitée…).

La décision d’inscrire un chemin au PDIPR est prise par l’Assemblée départementale, après avis des acteurs locaux, lors de la Commission locale de randonnée.

Le Département a mis en place plusieurs outils pour permettre la constitution d’une offre de chemins de randonnée de qualité :
La charte départementale de la randonnée

Ce document apporte des recommandations techniques pour la conception, l’aménagement et l’entretien des itinéraires, et édicte des règles de balisage des chemins. Ses annexes (téléchargeables ci-dessous) constituent des éléments du dossier de demande d’inscription de chemins et de circuits au PDIPR, que les communes ou les communautés de communes doivent constituer.

Sur la commune de Bussière-Galant, cela concerne :

 Le sentier des Sources de la Dronne

www.randonnee-hautevienne.com/spip.php?rubrique=56&produit=178008465&typeDeRando=pedestre&duree=0h4h&distance=0km&territoire=&commune=BUSSIERE%20GALANT&nbpage=1

 Le sentier des Demoiselles

www.randonnee-hautevienne.com/spip.php?rubrique=56&produit=178009068&typeDeRando=pedestre&duree=0h4h&distance=0km&territoire=&commune=BUSSIERE%20GALANT&nbpage=1

 Le sentier de la Roche qui pleure
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 Le sentier des Bergères (en cours d’inscription au PDIPR)

SENTIERS VTT :

Pour les férus de VTT, vous trouverez sur ce lien la carte des sentiers de VTT balisés autour de Bussière-Galant.

espace-hermeline.com/wp-content/uploads/2014/03/Carte-sentiers-VTT.pdf

Droits et démarches

Recensement militaire

Depuis le 1er janvier 1999, tous les jeunes français, garçons et filles, doivent se faire recenser à la mairie de leur domicile.
Cette démarche doit s’effectuer le mois de votre seizième anniversaire ou dans les trois mois suivants.

A l’issue de cette démarche, la mairie vous remettra une attestation de recensement que vous devez impérativement conserver dans l’attente de votre convocation à la Journée Défense et Citoyenneté (JDC).
Cette attestation vous sera réclamée, notamment lors de l’inscription à la conduite accompagnée ou de tous examens et concours soumis au contrôle de l’autorité publique.

Pour toutes questions, vous pouvez prendre contact avec le :

Centre du Service National
88 rue du Pont Saint-Martial
87000 LIMOGES

Téléphone pour les administrés : 05.55.12.69.72
email : csn-limoges.jdc.fct@intradef.gouv.fr

ou consulter le site internet :
www.defense.gouv.fr/jdc (rubrique JDC)

URBANISME:

Urbanisme
1 – Trois permis et une déclaration préalable. Les onze autorisations et les cinq déclarations sont à présent regroupées en trois permis (permis de démolir, permis de construire et permis d’aménager) et une déclaration préalable. Selon les cas, divers travaux peuvent être regroupés en une seule demande (permis de construire et permis de démolir, par exemple).

2 – Les délais d’instruction sont garantis. Dès le dépôt de la demande, un délai de base sera indiqué sur le récépissé remis au pétitionnaire (un mois pour les déclarations, deux mois pour les permis de construire des maisons individuelles, trois mois pour les autres permis de construire et les permis d’aménager). Ce délai pourra être prolongé pour permettre la consultation de services extérieurs (Architecte des bâtiments de France, par exemple) mais cette prolongation devra être notifiée dans le délai d’un mois suivant le dépôt de la demande. Les pièces obligatoires sont limitativement énumérées. En cas de dossier incomplet, l’autorité compétente disposera d’un délai d’un mois pour réclamer au pétitionnaire les pièces manquantes. Celui-ci devra les fournir dans les trois mois et le délai d’instruction commencera à courir à compter de leur réception. A défaut, la demande fera l’objet d’une décision tacite de rejet.

3 – Le contrôle de la fin des travaux. C’est désormais le bénéficiaire de l’autorisation (ou son architecte) qui s’engagera sur l’achèvement de la construction et sur le respect de l’autorisation par le biais de la déclaration d’achèvement des travaux. Après un délai de trois mois (délai de contestation de la conformité), il peut obtenir une attestation de non contestation de la conformité de sa construction sous quinze jours.

4 – Le certificat d’urbanisme valable 18 mois. Les deux types de certificats d’urbanisme sont maintenus : le certificat de simple information pour connaître les règles d’urbanisme d’un terrain et le certificat opérationnel pour la faisabilité d’un projet. Le certificat de simple information ne contient plus d’information sur les réseaux donc son instruction est ramenée à un mois. Pour le second, le délai est de deux mois.

Pour en svoir plus: vosdroits.service-public.fr/…

Patrimoine local

Valorisation des anciens biens de sections :

Depuis 2013, les anciens biens de sections ont été intégrés par arrêté préfectoral au domaine privé de la commune. Ils représentent une surface de prés de 100 ha répartis sur 11 biens de section.
4 biens de section concentrent plus de 90% de la surface : Chambertie (40,12ha), Le Fournial (22ha), La Renaudie (21,16ha), La Gacherie (6,5ha).
Les autres biens sont : Chambertie/Bourg de Bussière-Galant (3,17ha), Brumas (2,36ha), La Chèze/Lérodie (2,36ha), La Bregère (0,68 ha), Contentigne (0,58 ha), Dronne (0,14ha), Fayollas (0,10 ha). Ils sont constitués à 30% de pacage, 30% de bois, 30% d’un mélange bois/lande, et 10% de lande. L’évolution récente montre une disparition progressive des surfaces en lande (- 74%) et en bois (-12%) vers un boisement/lande de qualité médiocre.

Toutes les opportunités de mise en valeur économiques, agricoles, forestières, environnementales sont étudiées. L’Office national des forêts a réalisé un premier inventaire du potentiel forestier de ces biens. Dans un premier temps, l’objectif est de régulariser un certain nombre de situations d’occupation et d’actualiser le plan cadastral. Il a été arrêté que les opérations de bornage correspondantes seront à la charge des demandeurs ainsi que les actes notariés. Un prix de vente au m² sera fixé en fonction de la nature du terrain (base SAFER). Il est décidé que les recettes de ces opérations seront affectées aux écoles (acquisition de matériel pédagogique, aménagement divers…).

A ce jour, deux sites font l’objet d’une action de valorisation particulière :

Lande de la Haute Renaudie
La lande de la Haute-Renaudie est reconnue comme un site d’importance floristique et faunistique. Cela a valu à la lande sommitale son inscription à l’inventaire des Zones Naturelles d’Intérêt Écologique, Floristique et Faunistique (ZNIEFF).
Un programme de valorisation de cette lande est engagé dans la cadre d’un contrat Natura 2000 en partenariat avec le Parc naturel régional Périgord Limousin. Un nouveau programme de travaux est engagé sur la période 2015-2020 : entretien des landes (fauchages annuels, broyage…), suivi des clôtures…
Depuis 3 ans, chaque année une intervention des apprentis d’Auteuil a lieu pour réaliser des aménagements de mise en valeur : création d’un chemin de découverte, valorisation de la zone humide (création d’une passerelle…). Les apprentis d’Auteuil reviendront cette année du 7 au 11 mars 2016 pour poursuivre ces travaux.
Enfin, il a été déposé un dossier d’inscription au PDIPR pour la création d’un sentier de découverte de ce site ou sentier des bergères.

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Une intervention des apprentis d’Auteuil pour la valorisation de la zone humide de la lande de la Haute Renaudie a eu lieu de 3 au 6 mars 2015.


Lande de Puy Chabrol ou du Fournial

Cette lande fait également l’objet sur une partie d’une valorisation par le Conservatoire des Espaces Naturels.
Cette lande a été classée en Réserve Naturelle Régionale « Réseau des landes thermo-atlantiques » du PNR Périgord-Limousin. Une réserve naturelle régionale est un outil permettant de préserver et de valoriser un site naturel présentant un intérêt fort pour la faune, la flore, le patrimoine et la protection des milieux naturels.

Acquisition d’une parcelle forestière présentant un intérêt patrimonial
Dans la continuité de l’action communale sur les biens de sections, le conseil municipal de juillet 2015 a décidé l’acquisition de deux parcelles d’environ 2ha au lieu-dit « le Grand Taillis de Charbonnier », dans un objectif de préservation d’un patrimoine naturel original. En effet, le Parc Naturel Régional Périgord Limousin et les Espaces Naturels du Limousin ont confirmé l’intérêt écologique de ces parcelles avec la présence d’une colonie de chiroptères nichant dans une ancienne galerie de mine d’or,


Mise en valeur du petit patrimoine local

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Un premier recensement de ce petit patrimoine a été réalisé : fontaine de Peyrussas, lavoir de la Gare et du Bourg, bascule publique…
Un programme progressif de mise en valeur sera engagé. Ainsi, une convention de 5 ans pour la mise en valeur de la fontaine de Peyrussas (présence également d’un lavoir à topinambours) a été signée avec les propriétaires concernés.
Dans la perspective de la mise en place de chantiers d’insertion, des travaux sont en cours d’évaluation pour la rénovation du lavoir de la gare et de la bascule publique.
Enfin, il a été décidé d’adhérer à la Fondation du Patrimoine. Elle apporte une aide pour mobiliser l’épargne locale sur des projets de rénovation du patrimoine.
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L’Eglise de Bussière-Galant

Chef-lieu d’une paroisse très ancienne, autrefois prieuré-cure de l’archiprêtré de Nontron, l’église de Bussière-Galant a été érigée à quelque distance du chemin antique reliant Châlus à Saint-Yrieix, sur un site gallo-romain dont rien n’a été retrouvé (Bussière, de Buxus, le Buis).

L’ancienneté de l’église est attestée par son vocable, elle est une des quatre-vingt quinze églises ou chapelles du Limousin dédiées à Saint-Martin.
C’est une construction du XIIème siècle, mais la partie la plus importante a été reconstruite en 1497.

A remarquer, l’existence d’un clocher-logis de deux étages datant du XVIIème siècle, l’un des rares existants en Haute-Vienne.

Deux bonnes fontaines, toutes deux dédiées à Saint-Martin, très fréquentées autrefois, se trouvaient dans son voisinage.

Depuis la dernière guerre la procession traditionnelle du dimanche après la St Martin ne se fait plus.
A l’eau de la première fontaine on demandait la guérison des rhumatismes et des maux de tête, à l’eau de la seconde que l’on buvait, celles de la maladie des yeux, des oreilles et de la gorge.

APERCU HISTORIQUE SUR COURBEFY
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Courbefy, point culminant de la région, avec une altitude de 554 mètres, est un site remarquable situé sur une hauteur au milieu des bois, facile à protéger et disposant d’eaux très pures, facteur indispensable à la vie.
A la période gauloise, un oppidum y aurait été aménagé, sur lequel au moins deux forteresses successives ont été édifiées. De ces différentes occupations, il reste aujourd’hui une motte cernée de deux fossés concentriques.
Ce sont les gallo-romains qui ont donné à ce lieu le nom qu’il porte : « Curvifines », le « pays courbe » dont l’ancien occitan a fait « Courbafin » qui signifie « frontière » ou territoire, pour devenir plus tard Courbefy (d’après H. Gouby).

Courbefy apparaît dans les textes en 1252. Le château semble avoir été créé par les vicomtes de Limoges au milieu du Xlllème siècle, sur une terre de l’abbaye de Saint-Yrieix. En 1306, parce que le château est l’un des plus forts de la région, le roi deFrance se l’approprie, en même temps que Châlus et Châlucet. Courbefy devient forteresse royale jusqu’en 1317, lorsque Ie roi la confie en baronnie.Durant la guerre de Cent-Ans, Courbefy est l’une des forteresses les plus disputées. Vers 1370, le château est pris par les Anglais qui y restent jusqu’en 1406. Un texte de 1388 parle des « pillardis Anglicorum stabilisse Curvifinii alias de Corbaffi ».

En 1405, le Connétable de France met le siège devant Courbefy, avec 800 hommes d’armes, car la possession de cette forteresse apparaissait essentielle pour la suite de la guerre en Guyenne. Le « castrum » est dit d’accès malaisé car l’oppidum étant sis sur une forte colline, protégé de solides et très hautes murailles, munis de plusieurs tours, et spacieux. Le siège, conduit à l’aide de nombreuses machines de guerre, dure 3 mois.
Les assiégés, affamés, repoussent cependant tous les assauts : Finalement, c’est un pacte qui amène la garnison à se rendre contre la vie sauve. Le chroniqueur dit aussi qu’à la suite de l’annonce de la chute de Courbefy, 13 places des envions se rendent spontanément aux Français.
Le château appartient alors au sire d’Albret, qui y place des capitaines de garnison durant les XVème et XVIème siècles. En 1535, le château est, par manque d’entretien, en très mauvais état : « ung beau grant chasteau mais est sans couverture ».

Avec les guerres de Religion, le château reprend du service : en 1591, il est occupé par un ligueur qui le rend habitable. ll est assiégé avec force artillerie. En 1594, « Courbefy » est dit « chasteau ancien à présent ruiné ». En 1600, Courbefy est vendu au sieur de Jumilhac. Le château n’est plus habité. ll est définitivement démantelé par les habitants de Limoges en 1660, car il servait de repaire à des bandits. On le fit donc sauter à la poudre, ce qui explique la présence actuelle de gros blocs de murailles qui ne sont pas encore désagrégés, en dépit des intempéries et des siècles.
Depuis lors, cet énorme amas de pierres a servi à la construction de maisons et de fermes, à Courbefy, à Saint-Nicolas, à Bussière-Galant et dans divers hameaux aux alentours.
A la fin des années 70, Courbefy perdait son dernier habitant, pour devenir un village de vacances.
Aujourd’hui, ce site est toujours très visité pour ses fontaines guérisseuses, les ruines du château et sa petite chapelle placée sous le vocable de St Eutrope (Dans la dallage, pierres tombales).

Sources : C. REMY – Mémoire de D.E.A. – Poitiers – lnédit – 1995

LES LEGENDES DE COURBEFY

La cuisinière de Courbefy
C’était pendant la guerre de cent ans. Courbefy était assiégé depuis plusieurs jours par les Anglais qui se rendirent compte qu’ils n’arriveraient à rien par les armes et qu’il leur fallait employer la ruse. lls firent donc savoir dans le pays que la personne qui ferait prendre Courbefy « n’aurait plus besoin de rien pendant le reste de sa vie ». En ces temps de misère, l’offre tenta une cuisinière de la place qui, un soir, indiqua la poterne aux Anglais en tenant au dessus de sa tête une nappe trempée dans l’huile et allumée.
Les Anglais prirent la place. lls mirent la cuisinière dans un tonneau dont l’intérieur avait été garni préalablement de couteaux. Le tonneau fut précipité du haut de la butte de Courbeÿ et effectivement, à compter de ce jour, la cuisinière n’eut jamais besoin de rien…

La ville de Lebret
La tradition veut qu’il ait eu autrefois, au sommet de Courbefy, une grande ville appelée Lebret, qui était peuplée de plusieurs milliers d’habitants. Cette cité a disparu mystérieusement.
La vérité sur cette ville légendaire serait la suivante. Tous les historiens en effet sont d’accord pour admettre que Lebret est une corruption d’Albret qui devait désigner au XVIème siècle le groupement formé par le château de Jeanne d’Albret et les habitations de ses tenanciers. Ceci est d’autant plus probable que la tradition a conservé un souvenir touchant de Jeanne d’Albret.

LES BONNES FONTAINES DE COURBEFY

Parmi les quatre éléments qui, selon les anciens, forment l’ensemble des choses existantes : la terre, l’eau, le feu, l’air ; l’eau, élément vital, a été dès les origines, valorisée, en particulier la source, spontanée issue de la terre, elle-même vénérée.
Ainsi, sont nées les Bonnes Fontaines (en occitan, las bounas founts) auxquelles on prête toutes sortes de vertus : pouvoir de guérison, de procurer une faveur, d’exaucer un vœu, … Les Bonnes Fontaines de Courbefy sont parmi les plus réputées de la Haute-Vienne.

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La première, un peu à l’écart, est pour les amoureux et soigne le mal de dents (ne dit-on pas mal de dent, mal d’amour !) ;

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la seconde soigne les rhumatismes ;

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enfin la troisième est un puits sûr lequel a été construit un dôme, près duquel se trouve une croix couverte d’ex-voto ; elle est connue pour guérir le mal des saints et les maladies des animaux.

Le culte des sources remonte à une époque très ancienne ; les Gaulois le pratiquaient déjà. Il est probable qu’il y ait eu, au Moyen-Age, une multiplication de ces bonnes fontaines. L’église en patronnant souvent par un saint ces sources bienfaisantes, s’efforça
de modifier peu à peu ces pratiques par la célébration d’une messe en plein air ou tout au moins, par une visite à l’église. Ainsi, une messe a lieu traditionnellement le premier dimanche à de Mai à Courbefy, pour célébrer Saint Eutrope, le patron des bonnes fontaines.
En dehors des cas simples, là recherche de la fontaine à laquelle devait être conduit un malade était une affaire à de spécialiste. Ce spécialiste était souvent une femme que l’on appelait la « recommandeuse », ou «metteuse de part ». Elle faisait brûler des branches de jeune noisetier (ou coudrier), puis laissait tomber le charbon dans un récipient rempli d’eau en invoquant plusieurs noms de saints jusqu’à ce que le charbon s’enfonce dans l’eau, désignant ainsi la fontaine propice.

La dévotion aux bonnes fontaines se traduit souvent par des offrandes afin de remercier pour une guérison obtenue ou un vœu exaucé. Elles constituent ce que nous appelons des ex-votô : linges, vêtements et coiffures des malades ou, lorsqu’il s’agissait de bétail : colliers, anneaux d’attelage.
Inversement, pour obtenir une guérison, une faveur ou la réalisation d’un vœu, on jette dans la fontaine une pièce de monnaie, des épingles, les crins ou poils d’animaux qu’on s’efforce de coincer dans un rocher.

Sites naturels

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La légende de la roche qui pleure

Région de granit, notre pays abonde en pierres de toutes sortes aux formes curieuses. Témoins du passé, certaines d’entre elles ont une histoire.

A proximité du pont de la Dronne, dans un écrin de verdure, enchâssée dans la roche, une croix témoigne d’une ancienne légende du temps ou les âmes des morts côtoyaient encore les vivants.

En ce temps là, les habitants de Bussière-Galant, pour se rendre à Châlus suivaient le vieux chemin qui traversait la Dronne sur la chaussée de l’ancien étang du moulin de Joffreny encore visible.
En passant au pied du rocher il était courant d’entendre les lamentations des âmes n’ayant pas trouvé le repos.

Inquiets les habitants en firent part au curé de la paroisse. Il fut décidé de faire une procession et d’installer une croix sur le rocher. Dès lors les lamentations cessèrent et les gens purent réemprunter le chemin sans crainte.

La Roche qui Pleure

Observez attentivement le bloc de rocher en face de vous et vous verrez de l’eau s’échapper des fissures et ruisseler à la base de celui-ci, d’où le nom de « la roche qui pleure ».
La croix fichée en son sommet ne vous a pas échappé, elle est aussi liée à une légende que les anciens du pays racontaient le soir aux veillées :
« En ces temps-là les âmes des morts côtoyaient encore les vivants ce qui n’était pas sans troubler la quiétude des lieux.
Le chemin qui menait à l’ancien moulin en amont (maintenant disparu), était alors bien fréquenté. Les gens passant par-là la nuit entendaient des cris, des lamentations, de grands « charivaris », même au dire de certains de grande « chasse volante ».
Les rumeurs de toutes sortes courraient le pays, tant et si bien que les gens se détournèrent du lieu et du moulin. Le meunier était à la peine. Il fût décidé de faire une procession et d’installer une croix sur la roche pour calmer « Las Tornas ».
Depuis ce jour la roche pleure en silence, à part certains vélo-rails rentrant en retard, entre chien et loup, qui nous affirment avoir entendu quelques bruissements autour de la roche…

Légende collectée par J.P. Château.

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Le Veau d’or caché dans la Dronne

Un trésor ! Oui le père Gaucelm, laboureur, sur les terres du seigneur de Châlus-chabrol en novembre 1198… ; Oui il a déterré un trésor… ! Mais il ne s’en est pas rendu compte… !! D’abord, sur la terre retournée, des objets étranges, des chaînettes, des bracelets, des colliers,…mais tous ces objets enveloppés, enduits de terre, d’argile…ne semblaient pas être des bijoux… « Bizarre cette besogne là ! » « Qu’est-ce que c’est ?? » puis la charrue a cogné une plaque en métal…c’était un bouclier en argent…une heure après la charrue s’est bloquée, les bœufs qui tirent sont stoppés !! Alors là le père Gaucelm dégage le soc de l’araire avec une pioche…et…il trouve un genre de statue, un animal…c’était un « petit » veau en or mais souillé, enrobé de terre…Pendant que son fils (qui guidait les bœufs à la guilharda…)garde l’attelage, le laboureur prévient le régisseur du château…et dans la carriole du régisseur ils vont charger tous ces objets, ces « trouvailles »…le régisseur, lui, il devine que ce sont des bijoux, de l’or…mais bien sûr il n’en dit rien ! Et au château le bijoutier gratte la terre et confirme…c’est un trésor, de l’époque Romaine sans doute…
Le seigneur de Châlus-Chabrol informe le vicomte Eymard de Limoges de la trouvaille…Richard Cœur de lion apprend la découverte du trésor, il veut voir lui-même et peut-être s’en emparer ? C’est en mars 1199 que Richard Cœur de Lion arrive à Châlus avec son capitaine Mercadier et 200 soldats, il cerne le château puis fait le tour des fortifications (à distance pourtant)…Richard s’écroule mortellement blessé à l’épaule…
Le seigneur de Châlus par précaution avait caché dans la Dronne, dans les parages entre la pierre de la folle et la roche qui pleure le veau en or et…personne ne l’a jamais retrouvé…
Pour l’ouverture de la pêche à la truite, un apprenti charbonnier observait, cherchait l’éventuelle cachette du veau en or…il sait bien où se trouve la Roche qui pleure et la Pierre de la Folle. Il a rencontré une grand-mère guérisseuse et devin…qui lui a dit : « le veau en or, il est dans une grotte, noyée dans la Dronne »….

Légende collectée par J.C. Jarry et J.P. Château.

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Légende de la Pierre Folle

Le charbonnier « Bourra Négra » et son apprentis Raymond était en train de finir de couvrir la meule de bois avec de la terre, il ne faisait pas chaud en ce mois de décembre, le vent froid perçait les vêtements des deux hommes de ses mille aiguilles.
« Despaicha te de alucha lo fuoc !! »
A peine ont-ils allumé le feu qu’ils percoivent des cris stridents et une longue plainte ; en même temps une ombre passe en lisière du taillis de châtaigniers. « Qu’es la folla » dit lu païr Bourra Négra.
Raymond « planté » là comme une « babòia », tourne son regard interrogateur vers Bourra Négra qui lui conte alors cette vieille histoire de cette fille mère rejetée par les siens. Réfugiée dans la forêt, s’abrita sous la roche où elle perdit son enfant. La folie s’empara d’elle selon le dire des anciens. N’ayant pu trouver le repos, elle hante encore les bois autour de la « pierre de la folle » là-haut sur le sommet qui domine la Dronne.

Légende collectée par J.P. Château.

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La Dronne

Longue de 190 km, la Dronne se jette dans l’Isle à Coutras (Gironde) après avoir sillonné le Périgord vert, ses villages anciens et ses mille chateaux.
Elle prend naissance à Bussière-Galant, à 8 km en amont du pont de la voie ferrée qui l’enjambe. Un sentier de petite randonnée vous permettra d’en découvir ses sources, ainsi que le site de Pierre Folle.

Comme beaucoup de rivières du Pays des Feuillardiers, la Dronne a connu une intense activité autour des moulins; des forges et des affineries où était utilisé le charbon de bois de châtaignier.
Ainsi à proximité du pont de la Dronne un ancien passage à niveau perdu au milieu des bois vous conduira aux vestiges de l’ancien moulin de Joffreny.

LE MARRONNIER DE SAINT NICOLAS DE COURBEFY

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Devant l’église de SAINT-NICOLAS DE COURBEFY à proximité de l’ancien cimetière entouré de pierres tombales, se trouvait un marronnier, emporté par la tempête de 1999.
D’une circonférence de 5 mètres et d’une hauteur de 22 mètres, son tronc était creux jusqu’à 4 mètres. Son âge était estimé à 300-350 ans, peut-être plus. ll s’agissait d’un arbre communautaire. En effet, une très vieille tradition veut qu’au centre des villages ou près des lieux de rassemblement (lavoirs, fontaines,…) soit planté un arbre sous lequel les nouvelles étaient échangées ou commentées. ll en était de même pour fêter un événement : arbre de la Liberté.
Le marronnier de Courbefy était classé parmi les arbres les plus remarquables du Pays des Feuillardiers (cf, plaquette : Les Arbres Remarquables de la Haute-Vienne – Pays des Feuillardiers, éditée par l’Association Découvede du Patrimoine Paysager et Botanique).

Le conseil municipal

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Vos membres du Conseil Municipal ont été élus pour un mandat de 6 ans (2014-2020). Vous pouvez les rencontrer en mairie les mercredis ou samedis matins. Il est tout de même préférable de prendre rendez-vous en téléphonant au secrétariat de la mairie au 05/55/78/80/26. Le document ci-dessous vous permet de visualiser les membres des différentes commissions ainsi que les fonctions de vos élus.

A noter que depuis septembre 2015, Mr Marc Jeannot n’est plus membre du Conseil Municipal. La Préfecture a enregistré sa démission pour des raisons liées à son activité professionnelle.

Autres services

Aide à la personne :

Le Secours catholique de Châlus, situé à l’ancienne gare, a ouvert son vestiaire au public. Il ne faut pas hésiter, si l’on a besoin de vêtements, car le vestiaire est ouvert à tous. Tous les vendredis, l’antenne du Secours catholique assure une permanence de 14 heures à 17 heures, au même endroit.
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Equipe de CHALUS :
Ancienne gare 16, avenue François ROBERT
87230 CHALUS
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Personne à contacter :
Mme Marie-Christine FONMARTY
Épouse du médecin de Bussière-Galant

Secteur d’action de l’équipe : Communauté de Communes des Monts de Châlus et communes limitrophes
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Transports facilités avec le Conseil Départemental 87 :

moohv87.fr, qu’est ce que c’est ?

Ce nouveau site internet, permet de bénéficier d’un seul et unique accès pour les transports en Haute-Vienne.

On y retrouve transports scolaires, lignes régulières et express, ainsi que toutes les infos liées aux transports pour les personnes à mobilité réduite et le covoiturage.

Avec ce nouveau service en ligne le Conseil départemental a la volonté de faciliter et simplifier votre mobilité en Haute-Vienne.
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